Sommaire de l'article
- L’Islande en bref : ce qu’il faut savoir avant de partir
- Les grandes régions à connaître
- Reykjavik et le Cercle d’or
- La côte sud
- Le nord de l’île
- Les fjords de l’Ouest
- La péninsule de Snæfellsnes
- Les fjords de l’Est
- Les villes et villages à connaître
- Les incontournables d’un premier voyage
- Þingvellir, Geysir et Gullfoss
- Seljalandsfoss et Skógafoss
- Reynisfjara et Jökulsárlón
- Les sources chaudes et lagons géothermiques
- Les aurores boréales
- Les baleines, les macareux et la faune
- Quand partir en Islande ?
- Comment venir en Islande
- Comment se déplacer sur place
- La voiture, la solution reine
- Les excursions organisées
- Bus, avion intérieur et auto-stop
- Où dormir en Islande
- Quel budget prévoir ?
- Que manger en Islande ?
- Sécurité et bonnes pratiques
- Comment organiser son voyage selon sa durée
- Tous nos guides pour préparer votre voyage
L’Islande tient du laboratoire à ciel ouvert. Sur une île environ cinq fois plus petite que la France et habitée par moins de 400 000 personnes, on passe en quelques heures d’un champ de lave à un glacier, d’une plage de sable noir à une source d’eau chaude fumante. Les cascades se comptent par centaines, les volcans sont toujours actifs et les routes serpentent souvent sans croiser un seul village.
Ce guide pilier rassemble l’essentiel pour préparer votre voyage : une présentation du pays, de ses régions et de ses villes, les sites à ne pas manquer, la meilleure saison, la façon de venir et de se déplacer, les options d’hébergement et le budget. Chaque section renvoie vers un article plus détaillé du site, et la liste complète de nos guides figure en fin de page.
L’Islande en bref : ce qu’il faut savoir avant de partir

L’Islande est une île volcanique située dans l’Atlantique Nord, juste sous le cercle polaire arctique, qui effleure son extrémité nord. Elle repose sur la dorsale médio-atlantique, la frontière entre les plaques tectoniques nord-américaine et eurasienne. C’est cette position qui explique l’omniprésence du volcanisme, des geysers, des champs de lave et de l’énergie géothermique qui chauffe une grande partie des habitations du pays.
La majorité de la population vit dans le sud-ouest, autour de Reykjavik. Le reste du pays, notamment l’intérieur de l’île, les hautes terres, est quasiment désert. Cela donne à la nature un caractère très sauvage, mais cela signifie aussi que les distances entre deux localités peuvent être longues et que l’on doit anticiper les pleins d’essence, les repas et les nuits.
Quelques repères pratiques :
- Langue : l’islandais est la langue officielle, mais l’anglais est parlé presque partout, dans les hôtels, les restaurants et les commerces.
- Monnaie : la couronne islandaise (ISK). La carte bancaire est acceptée presque partout, y compris pour de très petits achats.
- Fuseau horaire : l’Islande vit à l’heure de Greenwich toute l’année, sans changement d’heure. Il y a donc une ou deux heures de décalage avec la France selon la saison.
- Eau et électricité : l’eau du robinet est excellente et l’on y trouve les mêmes prises qu’en France métropolitaine.
- Météo : elle change très vite. On dit sur place que si le temps ne vous plaît pas, il suffit d’attendre cinq minutes. Prévoyez toujours des couches, un coupe-vent et un vêtement imperméable.
Pour les papiers, les assurances et les règles douanières, tout est expliqué dans notre guide des formalités pour l’Islande. La bonne nouvelle : pour un Français, ni visa ni vaccin obligatoire.
Les grandes régions à connaître

On organise généralement un voyage en Islande autour de six grands ensembles géographiques. Les distances entre eux varient fortement, ce qui conditionne la durée de votre séjour.
Reykjavik et le Cercle d’or
La capitale et le sud-ouest forment le point d’entrée naturel du pays. Reykjavik est la ville la plus peuplée et la seule qui ressemble à une capitale européenne, avec ses musées, ses cafés, ses boutiques et sa vie nocturne. Elle sert de base pour de nombreuses excursions à la journée.
À une courte distance, le Cercle d’or réunit trois sites majeurs : le parc national de Þingvellir, la zone géothermique de Geysir et la cascade de Gullfoss. Le circuit représente environ 230 km en boucle et se fait en une journée. Tous les détails sont dans notre article sur le Cercle d’or en Islande.
La côte sud
C’est la région la plus visitée après la capitale, et pour cause : en quelques dizaines de kilomètres, on enchaîne les cascades de Seljalandsfoss et Skógafoss, la plage de sable noir de Reynisfjara près de Vík, les glaciers et la lagune glaciaire de Jökulsárlón. La route est facile, le long de la Route 1, et les sites sont rapprochés.
Notre itinéraire de 4 jours sur la côte sud détaille les étapes, les temps de conduite et les arrêts à ne pas manquer. C’est le meilleur premier road trip pour qui découvre l’île.
Dormir à Reykjavik pour démarrer le voyage
Comparez hôtels, guesthouses et appartements de la capitale, base idéale pour vos premières excursions.
Le nord de l’île
Autour d’Akureyri, la deuxième agglomération du pays, le Nord offre une ambiance plus tranquille. On y trouve la cascade de Goðafoss, la région volcanique du lac Mývatn avec ses cratères et ses solfatares, et le petit port de Húsavík, réputé comme point de départ des sorties d’observation des baleines.
Ces étapes s’enchaînent bien sur le circuit décrit dans notre article sur le nord de l’Islande en 3 jours. C’est une région moins fréquentée que la côte sud, ce qui plaît aux voyageurs en quête de calme.
Les fjords de l’Ouest
Isolés, découpés et spectaculaires, les fjords de l’Ouest forment la région la plus sauvage du pays. Ísafjörður en est la principale localité. On y vient pour les falaises de Látrabjarg, la cascade de Dynjandi et l’impression d’être au bout du monde. Les routes y sont souvent longues et sinueuses : prévoyez du temps et ne comptez pas sur de grandes vitesses moyennes.
La péninsule de Snæfellsnes
Souvent présentée comme une « Islande en miniature », cette péninsule du côté ouest concentre en un petit espace un glacier, des plages, des champs de lave, des falaises et des villages de pêcheurs. Le pic de Kirkjufell, au profil reconnaissable, y est l’un des sites les plus photographiés du pays. C’est une excellente option pour un week-end au départ de la capitale : voyez notre itinéraire de 2 jours à Snæfellsnes.
Les fjords de l’Est
La côte orientale est la plus discrète. Elle est parcourue par la Route 1, souvent traversée trop vite par les voyageurs qui rejoignent le nord ou le sud. Elle récompense pourtant ceux qui s’y arrêtent : villages colorés comme Seyðisfjörður, routes de montagne, ambiance de bout du monde et affluence réduite.
Les villes et villages à connaître

L’Islande ne compte pas de grande métropole, mais plusieurs localités servent d’étapes naturelles pour un voyage.
- Reykjavik : la capitale, avec ses musées, sa cathédrale Hallgrímskirkja au profil caractéristique, son front de mer et ses restaurants. On y passe généralement une à deux journées, souvent avant et après le road trip.
- Selfoss : dans le sud-ouest, une ville de service pratique pour faire des courses ou refaire le plein sur la route vers la côte sud.
- Vík : le petit village le plus au sud du pays, entouré de falaises et de plages noires, point de repère des itinéraires sur la côte sud.
- Höfn : petit port de l’Est-Sud, étape habituelle pour qui poursuit au-delà de Jökulsárlón, connu pour ses langoustines.
- Akureyri : la grande ville du Nord, avec un joli fjord, un jardin botanique et de bons restaurants.
- Húsavík : la capitale de l’observation des baleines, avec son église blanche et son petit port.
- Ísafjörður : le centre des fjords de l’Ouest, entouré de montagnes abruptes et de bras de mer.
Ces villes sont toutes petites au regard des standards européens. Chacune se visite en quelques heures, ce qui explique que l’on voyage en Islande davantage pour les paysages que pour le patrimoine urbain.
Les incontournables d’un premier voyage

Faire une liste de sites en Islande est un exercice périlleux, tant l’île en compte. Voici toutefois ceux qui reviennent presque toujours dans les itinéraires de premier séjour.
Þingvellir, Geysir et Gullfoss
Le trio du Cercle d’or est l’excursion de base. Þingvellir marque l’emplacement de l’ancien parlement islandais, fondé vers l’an 930, au cœur d’une faille entre deux plaques tectoniques. Geysir offre le spectacle du geyser Strokkur qui jaillit à intervalles réguliers. Gullfoss, enfin, tombe en deux paliers dans un canyon étroit.
Seljalandsfoss et Skógafoss
Ces deux cascades de la côte sud se visitent facilement depuis la route. Seljalandsfoss permet, selon les conditions, de passer derrière le rideau d’eau. Skógafoss, large et puissante, se prolonge par un escalier qui monte vers le sommet et le début d’un sentier de randonnée. Les embruns sont fréquents : une veste imperméable est utile.
Reynisfjara et Jökulsárlón
Reynisfjara est une plage de sable noir bordée de colonnes de basalte. Elle est belle, mais dangereuse : de grosses vagues imprévisibles s’y abattent sans prévenir, et il faut rester à distance de l’eau. Plus à l’est, la lagune glaciaire de Jökulsárlón est remplie d’icebergs détachés du glacier Breiðamerkurjökull. Les morceaux de glace dérivent lentement jusqu’à l’océan, où certains finissent échoués sur la plage voisine.
Les sources chaudes et lagons géothermiques
Se baigner dans l’eau chaude par temps froid est presque un rite national. Les Islandais fréquentent leurs piscines municipales toute l’année, et les visiteurs peuvent choisir entre grands lagons aménagés, piscines de village et bains naturels. Notre guide sur les sources chaudes d’Islande explique comment choisir, comment se comporter et quoi réserver à l’avance.
Les aurores boréales
Un des grands motifs de voyage en hiver. Les aurores demandent une nuit sombre, un ciel dégagé et de la patience. Rien n’est garanti, et on multiplie les chances en restant plusieurs soirs. Retrouvez nos conseils dans le guide des aurores boréales en Islande.
Les baleines, les macareux et la faune
Húsavík, au nord, est un bon point de départ pour les sorties en mer. L’été est aussi la saison des macareux, qui nichent sur certaines falaises et sur des îlots de la côte. Les renards arctiques, plus discrets, vivent surtout dans les fjords de l’Ouest. Pour la faune, restez à distance, respectez les consignes locales et préférez les opérateurs qui limitent leur impact.
Excursions et activités en Islande
Observation des baleines, bains géothermiques, circuits guidés : comparez les activités et réservez à l’avance en haute saison.
Quand partir en Islande ?
Il n’y a pas de mauvaise saison, seulement des saisons qui ne correspondent pas aux mêmes envies. Notre article détaillé, quand partir en Islande, compare les mois un par un. Voici les grandes lignes.
Été (juin à août). Les jours sont très longs, la nuit ne tombe presque pas à la mi-saison, et toutes les routes principales sont dégagées. C’est la période où les pistes de l’intérieur ouvrent progressivement, où l’on voit les macareux et où les randonnées sont les plus accessibles. C’est aussi la haute saison : les prix des hébergements et des voitures sont au plus haut, et il faut réserver tôt.
Automne (septembre à octobre). Les aurores boréales reviennent avec les nuits plus sombres, les couleurs d’automne colorent les paysages et la fréquentation diminue. Les tarifs sont plus doux. La météo devient en revanche plus instable.
Hiver (novembre à mars). Le froid est modéré par le climat océanique, mais les tempêtes, la neige et le verglas peuvent bouleverser un programme. Les journées sont courtes, ce qui limite le nombre de sites visibles. Les grottes de glace, les aurores et les paysages enneigés compensent largement pour ceux qui aiment cette ambiance.
Printemps (avril à mai). C’est une saison de transition : les journées rallongent vite, les prix restent raisonnables et la nature se réveille. Certaines routes de montagne sont encore fermées.
Quelle que soit la saison, consultez systématiquement les prévisions météo et l’état des routes sur les sites officiels islandais avant de partir chaque matin.
Comment venir en Islande
On rejoint l’Islande uniquement par avion (ou par bateau depuis le Danemark, avec une traversée longue et peu pratique). Des vols directs relient la France à l’aéroport international de Keflavík en un peu plus de trois heures environ, selon la ville de départ et la saison. Les compagnies et les horaires évoluent, donc le plus simple est de comparer les offres sur les sites des compagnies ou sur un comparateur de votre choix.
Keflavík se situe à environ 50 km de Reykjavik, soit environ 45 minutes de route. Pour rejoindre la capitale, on peut prendre un bus de liaison, un taxi ou récupérer directement sa voiture de location à l’aéroport. Si vous arrivez tôt le matin après un vol de nuit, un détour par un grand lagon géothermique proche de l’aéroport est une manière agréable de débuter le séjour, à condition de réserver.
Un point utile : beaucoup de compagnies proposent des escales prolongées sans surcoût sur les vols transatlantiques. Si vous planifiez un voyage plus long entre l’Europe et l’Amérique du Nord, cela peut fournir une bonne occasion de découvrir l’île quelques jours.
Trouver un vol pour Reykjavik
Comparez les vols vers l’Islande et les hébergements pour votre première nuit sur place.
Comment se déplacer sur place
La voiture, la solution reine
Dès que l’on veut sortir des sentiers battus, la voiture devient presque indispensable. Elle permet de s’arrêter au gré des paysages, de partir tôt pour devancer les groupes et d’accéder aux sites que les bus desservent mal. La Route 1, ou route circulaire, fait le tour de l’île sur environ 1 300 km, et elle est goudronnée sur toute sa longueur.
Pour tout savoir sur la location, les assurances, les routes F, les gués et les règles à respecter, lisez notre guide pour conduire en Islande et louer une voiture. En résumé : une voiture classique suffit pour les routes goudronnées en été, un 4x4 est obligatoire pour les routes F, et il vaut mieux en prendre un en hiver.
Les excursions organisées
Si vous ne souhaitez pas conduire, de nombreux opérateurs proposent des excursions à la journée au départ de Reykjavik : Cercle d’or, côte sud, péninsule de Snæfellsnes, observation des aurores, baignades. C’est la solution la plus simple pour un court séjour ou pour un voyage en hiver.
Bus, avion intérieur et auto-stop
Des bus longue distance relient les principales localités, mais avec des fréquences réduites hors été. Des vols intérieurs relient la capitale à plusieurs villes, notamment dans le nord et l’ouest. L’auto-stop existe, mais n’est pas une solution fiable pour tenir un programme.
Où dormir en Islande
L’hébergement est l’un des postes les plus coûteux, surtout en été. Les options sont variées : hôtels dans les villes, guesthouses familiales, appartements, fermes d’accueil, auberges de jeunesse, campings et, pour les voyageurs en van, des aires aménagées. En haute saison, réservez plusieurs mois à l’avance, car les petites localités ont peu de lits.
Notre guide où dormir en Islande passe en revue les options par région : Reykjavik, côte sud, nord et fjords. Quelques principes généraux :
- À Reykjavik, on choisit selon sa priorité : proximité du centre à pied, ou hébergement plus éloigné mais moins cher avec un parking.
- Sur la côte sud, les villages sont petits et l’offre limitée. Réserver tôt est essentiel.
- Dans le nord, Akureyri propose le plus grand choix, et la région du Mývatn des options plus rustiques.
- Dans les fjords, l’offre est réduite et l’on privilégie les guesthouses.
- En camping, vérifiez les règles : le camping sauvage est strictement encadré et le plus souvent limité aux terrains aménagés pour les véhicules.
Guesthouses et hôtels sur la côte sud
Les petites localités se remplissent vite : comparez les hébergements disponibles autour de Vík.
Quel budget prévoir ?
L’Islande a la réputation d’être chère, et elle la mérite en partie : restauration, hébergement en été et location de voiture pèsent lourd. Notre article budget pour l’Islande chiffre trois profils pour une semaine, hors vols, à deux. Les ordres de grandeur relevés en 2026 sont d’environ 1 100 € pour un voyage très économe, autour de 3 200 € pour un séjour confortable et 5 800 € ou plus pour une version haut de gamme.
Pour garder la maîtrise de vos dépenses :
- Cuisinez : faire ses courses au supermarché et préparer des sandwichs pour le midi réduit nettement la note.
- Profitez des sites gratuits : la plupart des cascades, des plages et des sentiers sont en accès libre. L’eau du robinet est excellente, inutile d’acheter de l’eau en bouteille.
- Voyagez hors haute saison : mai et septembre offrent de bons compromis entre météo, lumière et prix.
- Réservez tôt : voiture et hébergements sont moins chers lorsqu’on s’y prend longtemps avant.
- Comparez les assurances : la voiture est un poste sensible, les dommages dus au sable, aux graviers ou au vent sont fréquents.
Pour convertir les prix, retenez l’ordre de grandeur d’environ 150 ISK pour 1 €, en vérifiant le taux avant de partir.
Que manger en Islande ?
La cuisine islandaise s’appuie sur le poisson, l’agneau, les produits laitiers comme le skyr, et quelques spécialités traditionnelles plus surprenantes. Dans les villes, on trouve aussi une scène de restaurants créatifs qui revisitent ces produits. Notre guide sur la cuisine islandaise et ses spécialités vous aide à choisir quoi goûter et à éviter les pièges à touristes.
Un classique à connaître : le hot-dog de kiosque, bon marché et très populaire sur place. Pour les budgets serrés, les supermarchés proposent des plats simples, et les stations-service servent parfois des repas chauds corrects en route.
Sécurité et bonnes pratiques
La nature islandaise est belle, mais elle ne pardonne pas l’imprudence. Quelques règles simples évitent la plupart des accidents.
- Surveillez la météo et l’état des routes chaque matin, surtout hors été.
- Respectez les consignes de sécurité des plages comme Reynisfjara : ne tournez jamais le dos à l’océan.
- Restez sur les sentiers : la mousse et la végétation mettent des décennies à se régénérer.
- Ne conduisez pas hors-piste : c’est interdit et sévèrement sanctionné.
- Prévenez quelqu’un de votre itinéraire si vous partez en randonnée, et emportez de quoi vous protéger du froid.
- Souscrivez une assurance voyage couvrant frais médicaux, rapatriement et activités. Vous pouvez comparer les offres sur Chapka Direct.
Pour le numéro d’urgence, le 112 fonctionne dans toute l’Islande. Une application officielle de sécurité permet aussi de partager sa position en cas de besoin.
Comment organiser son voyage selon sa durée
Voici des repères pour adapter les régions présentées plus haut à la durée dont vous disposez.
3 à 4 jours. Restez dans le sud-ouest : Reykjavik, le Cercle d’or, un bain géothermique et, si le temps le permet, une partie de la côte sud. En hiver, ajoutez une excursion d’aurores boréales.
5 à 7 jours. Combinez le Cercle d’or et la côte sud jusqu’à Jökulsárlón, avec une nuit ou deux sur place, puis une journée sur la péninsule de Snæfellsnes ou une sortie en mer.
8 à 10 jours. C’est la durée minimale pour tenter la Route 1 en entier, en alternant longues étapes et temps de pause. Le nord de l’île devient alors accessible, avec Akureyri, Goðafoss, le lac Mývatn et Húsavík.
12 à 15 jours. Vous pouvez ajouter les fjords de l’Est, la péninsule de Snæfellsnes et, avec plus de temps encore, les fjords de l’Ouest, qui demandent à eux seuls plusieurs jours.
Quelle que soit la durée, ne sous-estimez pas les distances : les routes sont limitées en vitesse, la météo peut ralentir, et chaque arrêt photo prend du temps. Mieux vaut voir moins de sites et les apprécier.
Tous nos guides pour préparer votre voyage
Voici la liste complète des articles du site, classés par thème, pour approfondir chaque aspect de votre voyage.
Découvrir
Itinéraires
- Côte sud de l’Islande : itinéraire de 4 jours de Reykjavik à Jökulsárlón
- Nord de l’Islande en 3 jours : Goðafoss, Mývatn et Húsavík
- Péninsule de Snæfellsnes : itinéraire de 2 jours depuis Reykjavik
Pratique
- Quand partir en Islande ? Saisons, aurores boréales et soleil de minuit
- Budget pour l’Islande : coûts réels, 3 profils chiffrés et astuces
- Conduire en Islande : location de voiture, 4x4, routes F et règles à connaître
- Formalités pour l’Islande : papiers, santé, assurance et douane pour un Français
Hébergement
Activités
- Aurores boréales en Islande : où et quand les voir (guide complet)
- Sources chaudes en Islande : lagons, piscines et bains naturels
Gastronomie
Pour les questions les plus fréquentes, consultez la FAQ ci-dessous. Bon voyage !
Questions fréquentes
Combien de jours faut-il pour visiter l'Islande ?
Avec 4 à 5 jours, on peut explorer Reykjavik, le Cercle d'or et une partie de la côte sud. Pour faire le tour complet de l'île par la Route 1, qui mesure environ 1 300 km, il faut compter 8 à 10 jours au minimum, et deux semaines pour voyager sans courir et ajouter les fjords de l'Ouest.
Quelle est la meilleure période pour partir en Islande ?
Tout dépend de ce que vous cherchez. De juin à août, les journées sont très longues, les routes sont dégagées et la plupart des pistes de l'intérieur ouvrent. De septembre à mars, la nuit permet d'observer les aurores boréales, mais les journées sont courtes et la météo plus incertaine. Notre guide sur la saison idéale détaille chaque mois.
Faut-il louer une voiture en Islande ?
Pour sortir de Reykjavik et de quelques excursions en bus, c'est vivement conseillé : les transports publics desservent peu les sites naturels. Une voiture classique suffit sur la Route 1 en été. Un 4x4 est obligatoire sur les routes F, et recommandé en hiver pour plus de confort et de sécurité.
L'Islande est-elle vraiment chère ?
Oui, surtout pour la restauration, l'hébergement en été et la voiture. Bien préparé, le budget reste maîtrisable : cuisine au supermarché, camping ou guesthouse, sites naturels gratuits. Des ordres de grandeur chiffrés selon trois profils sont détaillés dans notre article budget.
Faut-il un visa ou des papiers particuliers pour un Français ?
Non. L'Islande fait partie de l'espace Schengen : une carte d'identité ou un passeport en cours de validité suffit pour un séjour touristique. Aucun vaccin n'est obligatoire. Une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement reste fortement conseillée.
Peut-on voir les aurores boréales et le soleil de minuit dans le même voyage ?
Non, ces deux phénomènes se situent à des saisons opposées. Les aurores demandent une nuit assez noire, donc l'automne, l'hiver et le début du printemps. Le soleil de minuit, ou plutôt les nuits claires, concerne surtout les mois de juin et juillet.